Dans les ruelles étroites de la Casbah d’Alger, le rythme des marteaux sonne comme le battement du cœur de la ville.
Les ruelles escarpées de la Casbah forment un labyrinthe où l’on se perd facilement — mais on ne peut pas manquer le quartier des dinandiers. Le bruit des marteaux signale les ateliers de loin.
Karim travaille depuis quarante ans dans la même petite boutique, celle où travaillaient déjà son père et son grand-père. Il fabrique des lanternes, des plateaux à thé, des plats décoratifs — chaque pièce sortie d’une seule feuille de cuivre, à la main.
Il m’a montré une lanterne qu’il finissait pour un mariage : les motifs y étaient à la fois amazighs et andalous, à la rencontre de deux cultures. « Notre ville est ainsi, » m’a-t-il dit. « Il y a quelque chose dans chaque couche. »
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